Un témoignage qu’Helen Brooks va souvent rencontrer durant ses recherches. Les personnes atteintes de troubles mentaux sont sujettes à s’isoler naturellement, à se couper de leurs amis et leurs familles et ne cherchent pas vraiment à se soigner coûte que coûte.
Ainsi, la présence d’animal semble changer totalement la donne comme l’explique la scientifique : « Les animaux font ressortir beaucoup d’émotions enfouies qui ne sont pas disponibles envers la famille et les amis. »
Dans le cadre de leur étude, Helen Brooks et ses collègues ont interrogé 54 personnes souffrant de troubles mentaux sur le long terme. 25 d’entre eux (soit quasiment la moitié), considéré leur animal de compagnie comme partie intégrante de leur réseau social. Les chercheurs ont ensuite donné aux participants, un diagramme comprenant trois cercles consécutifs dans lesquels ils devaient écrire ce qui était le plus important à leurs yeux. Le cercle le plus proche étant le plus important, évidemment.

Helen Brooks / University of Manchester
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