Récemment, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, l’UICN, a annoncé l’extinction du Rhinocéros noir d’Afrique de l’Ouest. Victoire!!! Encore une espèce en moins sur cette planète! Encore un effort, et on sera enfin tranquille entre nous, entre individus civilisés qui portent des fringues et qui paient leurs impôts. Mais des espèces animales qui ont raté leur sortie de piste, il y en a eu d’autres, souvent parce que leurs relations avec leurs voisins humains n’étaient pas parties sur les bons rails. Petit florilège des espèces qu’on aurait pu épargner si on avait fait un peu gaffe.

 

Le Dodo
Cet oiseau n’avait pas les bonne cartes pour survivre sur la même planète que les humains : incapable de voler, la bestiole n’avait pas développé de peur de ses prédateurs et se laissait prendre comme la première poule venue. Son seul atout était certainement le mauvais goût de sa viande. Les porcs, les chiens, les rats et les macaques introduits par l’homme sur l’île Maurice ont été moins regardants et se sont largement servis dans les nids. Le dodo n’était pas taillé pour notre monde cruel.

Le moa

Cet oiseau de près de 3 mètres, incapable de voler, n’aura pas tenu 3 siècles à la présence des Maoris en Nouvelle Zélande. Les nouveaux venus découvrent le gel hivernal et se rabattent sur les œufs de moa. Mais c’est que ça bouffe un Maori… Par contre, une femelle moa, ça pond un œuf par an. Et il faut sept ans à une femelle pour être en âge de procréer. Les mathématiques étaient contre les moa, et si les All-Blacks ont des joueurs aussi costauds depuis des générations, c’est un peu grâce à eux.

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