Nous avons testé pour vous la 1ère version des Sims, le jeu vidéo le plus populaire de l’histoire, derrière l’indétrônable Furby. Concept révolutionnaire ou simple plagiat de l’émission Les colocataires (2004) animée par Fred Courtadon ? Réponse dans cette enquête fouillée.

Bien avant les mises à jour iOS et les maquettes en pièces détachableschez votre marchand de journaux“, un autre produit de génie nous faisait passer régulièrement à la caisse : Les Sims, et les 232 extensions qui ont suivi. Par amour du vintage (et par solitude budgétaire), je me suis cantonné pour ce test au 1er volet des aventures de ces “hommes au parallélogramme vert“. L’occasion de dépoussiérer mon PC et ressortir ma licence Windows 2000 Professional, obtenue à l’époque après un périple de trois jours sur Kazaa Lite K++.

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PRÉLIMINAIRES

Comme tous les jeux de “simulation de vie”, il est possible de personnaliser sa petite famille comme bon vous semble, à l’aide de coiffures et de fringues tout aussi “fendax” (un terme d’époque) les unes que les autres. Pour chacun des membres, je dois définir un prénom, un âge (enfant ou adulte), un sexe, ainsi qu’une couleur de peau (claire, bronzée, marron ou noire). Je remarque tout de suite un détail non négligeable : impossible de choisir la religion de mes protagonistes, à qui je paye pourtant un abonnement à la cantine de la république. Autre détail qui a son importance : il est donc impossible de créer un personnage asiatique, les gens d’Orient étant pourtant réputés pour leur calme et leur sérieux professionnel. Ça commence bien mal cette affaire…

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PREMIÈRES IMPRESSIONS : c’est moderne et désuet à la fois, j’ai l’impression d’être dans une pub GAP à la toute fin des 90’s.

Je peux ensuite jauger plus ou moins forts les traits de personnalité de mes quatre héros (un couple + 2 marmots) : propreté, aisance, dynamisme, espièglerie, caractère. Selon ce que je choisis, l’ordinateur définit un signe astrologique, ce qui prouve qu’Elizabeth Teissier a aussi réussi à couiller les développeurs d’EA Games, c’est vraiment très fort ce que fait cette dame. Question astro, tout me va, du moment qu’on évite de mélanger les Scorpion et les Bélier. Souvenez-vous de Simon et Rosie dans 7 à la maison, ça partait toujours en cacahuètes pour des broutilles. Mon gamin ne portera ni coupe au bol, ni piercing à l’oreille gauche, je préfère vous le dire tout de suite.

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Ceci n’est pas mon fils.

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