Mise en situation : un pote vous provoque à FIFA sur votre console, persuadé qu’il va vous mettre la misère. Vous relevez le défi, et contre toute attente vous arrachez une victoire superbe dans les dernières minutes. Vous pensez avoir fait le nécessaire pour lui clouer sa petite bouche de vantard, mais vous n’en étiez au contraire qu’au début. C’est désormais l’heure des excuses en bois, de la mauvaise foi la plus pure. 15 phrases exemples de (très) mauvais perdants. Et qu’on pourrait aussi prononcer, dans 15 minutes, après la revanche.

1. « Tu avais tous les contres, il n y avait rien à faire, je suis maudit »
Le moteur de jeu assez tatillon de Fifa peut pousser à la mauvaise foi. Perdre, c’est entrer dans une sorte de cercle vicieux de la loose qui condamne le vaincu à penser que tous les contres défavorables subis font partie d’un plan diabolique plus large, d’une malédiction « dégueulasse » s’abattant sur lui qui dépasse largement le cadre de la console. On ne peut pas lutter contre les Dieux.

2. « La prochaine fois, on joue sans la pluie, et là tu vas voir ce que je vais te mettre »
Certes vous êtes deux à jouer avec la pluie, mais pour lui c’est différent, il n’est pas visiblement pas habitué et son jeu si bien léché ne peut se mettre en place avec un peu d’eau. Un peu comme les rugbymen français dès qu’ils jouent conter les anglais. On ne pas lutter contre la volonté de mère nature.

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