On a tendance à s’imaginer que pour faire carrière dans le mannequinat il faut ressembler à un petit enfant malade d’1m80, et ce n’est pas tout à fait faux. Mais la bonne nouvelle c’est que depuis quelques années des mannequins qui sortent de ces critères absurdes parviennent tout de même à faire carrière. Ils sont beaux, ils sont différents et ça fait quand même sacrément plaisir à voir.

Winnie Harlow
Quand elle était petite, cette Canadienne de 20 ans atteinte de vitiligo n’avait pas de copains. Ses camarades de classe l’appelaient « le zèbre », « la vache » et refusaient de s’asseoir à côté d’elle (les enfants sont adorables). Repérée sur Instagram et devenue l’une des mannequins les plus bankable du moment, elle a pris ce que l’on appelle une bonne grosse revanche sur la vie. Bon après, être l’égérie de Desigual c’est relativement impardonnable.

Queen of the jungle @Desigual

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Madeline Stuart

A 18 ans, cette Australienne qui souffre de trisomie 21 a réalisé son rêve en devenant mannequin. Les personnes présentant un syndrome de Down étant généralement plus sujettes à l’obésité, Madeline Stuart a dû perdre du poids et se mettre au sport pour enfin avoir le corps qu’elle voulait avoir. Et elle s’apprête à défiler à la fashion week de New York en septembre prochain.

madelineJillian Mercado

Handicapée par une atrophie musculaire, Jillian Mercado est blogueuse, mannequin et directrice éditoriale d’un magazine d’art de mode. Elle a défilé en 2014 pour la marque Diesel dont elle est l’égérie et met un point d’honneur à répéter sur tous les supports à sa disposition qu’il n’y a pas une mais plusieurs beautés, et qu’une mannequin ce n’est pas forcément une grande tige d’1m80 (pour 50kg) bien stable sur ses deux jambes.

 

Aimee Mullins

Née sans péroné, Aimee Mullins sera amputée de ses deux jambes sous le genou dès l’âge de un an. Un handicap qui ne l’empêchera pas de marcher avec ses prothèses un an plus tard, ni de participer aux jeux paralympiques d’Atlanta en 1996. Et comme en plus Aimee c’est une grosse bombe, Alexander Mc Queen la fera défiler dès 1998, lançant par la même occasion sa carrière de mannequin. Depuis, l’ancienne athlète a posé dans le calendrier Pirelli et est devenue une égérie L’Oréal. Oui quand même.

There’s nothin’ like a #GoodHairDay, right? Thanks @LOrealParisUSA for help in that department! #PowerOn

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